Attentats à Paris

Puisse-ta-lumiere-toujours-briller_max1024x768Indignation et soutien aux familles endeuillées

La CGT est profondément choquée et indignée par les attentats criminels qui ont été perpétrés la nuit dernière à Paris.

Toute la CGT tient à témoigner de son soutien et de sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par cette tragédie.

Elle salue la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publics, qui montrent en chaque circonstance, leur engagement au service des populations.

Les militants et les syndiqués de la CGT continueront plus que jamais à défendre au quotidien les valeurs de solidarité, de paix et de fraternité, valeurs essentielles de la démocratie et de notre république.

Alors que notre société vit une crise économique et sociale terrible, ces fondamentaux doivent être réaffirmés plus que jamais. Face à ces actes criminels sans précédent, toutes tentatives d’opposition de salariés ou de citoyens doivent être condamnées.

Le gouvernement vient de prendre des mesures d’urgences en matière de sécurité. La CGT réaffirme son attachement aux libertés individuelles et collectives. Au-delà de ces heures d’émotion et de recueillement, d’autres mesures, tant au niveau national qu’international, seront à mettre en œuvre rapidement pour retrouver ces valeurs de la République et conquérir une paix durable partout dans le monde.

Le mouvement syndical français et mondial doit s’unir dans cette période. Les messages de condamnation et de soutien arrivés de nombreux pays du monde, montrent que c’est possible et indispensable.

Montreuil, le 14 novembre 2015

Communiqué intersyndical CGT- CFDT – CFE CGC – CFTC – UNSA – Solidaires – FSU

Après les attentats effroyables commis cette nuit à Paris, les organisations signataires CGT – CFDT – CFE CGC – CFTC – UNSA – Solidaires – FSU assurent de leur solidarité toutes les personnes et leurs proches qui en ont été victimes.

En frappant indifféremment la population, en ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c’est bien toute la société qui est aujourd’hui visée.

C’est pourquoi le mouvement syndical, tout comme il s’était rassemblé après les attentats de janvier dernier, exprime ensemble son émotion mais assure aussi que rien ne saurait remettre en cause sa détermination à lutter contre toute les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés.

Comme elles l’avaient fait au début de l’année 2015 en décidant de travailler sur toutes les incidences pour le monde du travail, matérialisé par le texte « Vivre ensemble, Travailler ensemble », les organisations syndicales se retrouveront très prochainement pour poursuivre leurs échanges sur la situation créée par ces attentats et poursuivre leur engagement pour lutter contre les replis, les stigmatisations, les divisions, contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles veulent nous enfermer les terroristes, afin de continuer à faire société ensemble.

Paris le 14 novembre 2015

Billet d’humeur

Les massacres effroyables perpétrés à Paris vendredi soir ont replongé notre pays dans la douleur, la colère, l’incrédulité. Nous sommes saisis d’effroi comme en janvier dernier lors des attentats de Charlie et de l’Hyper Cacher.

Cette fois cependant, il sera bien difficile à quelques esprits tordus de relativiser les choses et de supputer lâchement que peut être les dessinateurs et journalistes de Charlie l’avaient « un peu cherché ».

Cette fois, tant dans leur mode opératoire que dans le choix des cibles, les assassins nous montrent à quel point ils abhorrent ce que nous aimons. Ce sont nos valeurs, celles de notre peuple, celles des Lumières qu’ils veulent nous empêcher de vivre. Au vivre ensemble, ils opposent l’intolérance, la séparation dominatrice des hommes et des femmes. Ils veulent nous interdire la fête, la musique, le bien vivre, la culture. Ils veulent nous interdire le blasphème.

Leur haine absurde n’a d’égale que leur ignorance. Ces assassinats de masse perpétrés sur notre sol sont, il ne faut pas l’oublier, le lot quotidien de souffrance de ces centaines de milliers de migrants qui se heurtent aux barbelés et aux murs dressés de l’Europe.

Mais ils ne sont pas juste l’expression des tensions géopolitiques, car ces assassins sont aussi des enfants perdus de notre pays. Alors que notre société vit une crise économique et sociale terrible, les valeurs de solidarité, de paix et de fraternité, valeurs essentielles de la démocratie et de notre république doivent être réaffirmées plus que jamais.

Face à ces actes criminels sans précédent, toutes tentatives d’opposition de salariés ou de citoyens doivent être condamnées. Hélas, après les attentats de janvier le bel élan populaire est vite retombé et nos dirigeants se sont engouffrés dans la brèche pour justifier un projet de loi liberticide sur le renseignement. Le gouvernement vient de prendre des mesures d’urgences en matière de sécurité.

L’intersyndicale (CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU) a rendu public un communiqué samedi, estimant que :

« En frappant indifféremment la population, en ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c’est bien toute la société qui est aujourd’hui visée.

C’est pourquoi le mouvement syndical, tout comme il s’était rassemblé après les attentats de janvier dernier, exprime ensemble son émotion mais assure aussi que rien ne saurait remettre en cause sa détermination à lutter contre toute les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés. »

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